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Dictionnaire Étymologique Roman

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Actualité : le DÉRom 2 est paru : Buchi, Éva & Schweickard, Wolfgang (éd.) (2016) : Dictionnaire Étymologique Roman (DÉRom) 2. Pratique lexicographique et réflexions théoriques, Berlin/Boston, De Gruyter.


Depuis la table ronde « È oggi possibile o augurabile un nuovo REW ? » organisée lors du Congrès de linguistique romane de 19951, la communauté des linguistes romanistes caressait l'espoir de la mise sur le chantier d'un nouveau dictionnaire étymologique panroman sur le modèle du REW (Romanisches Etymologisches Wörterbuch) de Meyer-Lübke. En janvier 2008, il s'est constitué une équipe internationale, surtout franco-allemande (autour du FEW à l'ATILF et du LEI à l'Université de la Sarre), qui se propose de rebâtir l'étymologie du noyau commun du lexique héréditaire roman (quelque 500 étymons) selon la méthode de la grammaire comparée-reconstruction – méthode jugée jusque là peu rentable en romanistique en raison du témoignage massif du latin écrit – et d'en présenter l'analyse phonologique, sémantique, stratigraphique et variationnelle sous une forme lexicographique-informatique ; le résultat marquera la première étape du Dictionnaire Étymologique Roman (DÉRom).

Le projet nourrit aussi un dessein plus vaste, qui lui est consubstantiel ; dès son origine, il s’est en effet fixé trois objectifs, qui sont autant d’enjeux stratégiques : changement de paradigme, fédération des forces vives et formation de la relève en étymologie romane. Le DÉRom est donc plus qu’un dictionnaire : c’est aussi un mouvement. Le projet apparaît en effet comme le vecteur d’un changement de paradigme en cours en étymologie romane, où la méthode traditionnelle, fondée, en définitive, sur les données du latin écrit, est en passe d’être remplacée par celle de la méthode comparative. Le DÉRom a bénéficié d’un vaste mouvement d’adhésion parmi les romanistes ; il mobilise aujourd'hui plus de cinquante chercheurs implantés dans douze pays européens. Le projet joue ainsi un rôle fédérateur au sein d’une communauté scientifique qui se présentait auparavant de manière assez fortement dispersée. Enfin, la formation de la relève est un des objectifs déclarés du projet, car à l’heure où le paysage de la recherche européenne est soumis à des restructurations en profondeur, il paraît important d’œuvrer pour la sauvegarde et le développement du savoir-faire en étymologie romane – non seulement en Allemagne et en France, mais partout en Europe.

Soucieux d'entretenir un dialogue fructueux avec les linguistes latinistes, le DÉRom suit avec intérêt l'avancement du TLL (Thesaurus Linguae Latinae), rédigé par une équipe internationale sous les auspices de l'Académie bavaroise des sciences, et du DHELL (Dictionnaire historique et encyclopédie linguistique du latin), qu'une équipe internationale élabore sous la direction de Michèle Fruyt, professeur à l'Université de Paris-Sorbonne, dans le cadre d'un projet financé par l'ANR (Agence nationale de la recherche). Wolfgang Schweickard et Francesco Crifò assument la responsabilité de correspondants du DÉRom au sein de l'équipe du TLL, Xavier Gouvert, celle de correspondant au sein du DHELL.

1. Chambon (Jean-Pierre)/Sala (Marius) (dir.), 1998. « Tavola rotonda. È oggi possibile o augurabile un nuovo REW ? ». In : Ruffino (Giovanni) (éd.) : Atti del XXI Congresso Internazionale di Linguistica e Filologia Romanza (Centro di studi filologici e linguistici siciliani, Università di Palermo 18-24 settembre 1995). Tübingen : Niemeyer : 3 : 983-1023.

  Financement 

Le Dictionnaire Étymologique Roman (DÉRom) est cofinancé par l'Union européenne dans le cadre du Programme Opérationnel FEDER-FSE Lorraine et Massif des Vosges 2014-2020.

Durant sa première phase (2008–2010), le DÉRom a bénéficié d'une subvention de 300 000 € de l'ANR (Agence nationale de la recherche) et de la DFG (Deutsche Forschungsgemeinschaft), dans le cadre de leur Programme franco-allemand en Sciences Humaines et Sociales. En 2011, le DÉRom a été soutenu à hauteur de 15 500 € par l'ATILF, dans le cadre de son appel à projets interne, et à hauteur de 1 000 € par le PRES de l'Université de Lorraine, dans le cadre de son soutien à la dimension internationale de la recherche. En outre, Alina Bursuc, chargée de recherche à l'Université Alexandru Ioan Cuza de Iaşi, a bénéficié d'une bourse de l’AUF (Agence Universitaire de la Francophonie) qui lui a permis d'effectuer en avril/mai 2011 un stage de rédaction à l'ATILF. Pendant la période 2012–2014, le DÉRom bénéficie de nouveau d'une subvention, à hauteur de 368 000 €, de l'ANR et de la DFG, toujours dans le cadre de leur Programme franco-allemand en Sciences Humaines et Sociales. En 2012, Paul Videsott, professeur à l'Université libre de Bolzano, a été recruté pendant un mois en tant que professeur invité par l'Université de Lorraine dans le but de venir renforcer l'équipe nancéienne du DÉRom1. En 2013/2014, le DÉRom a été soutenu à hauteur de 11 000 € par la Région Lorraine, dans le cadre de son dispositif « Chercheur d'excellence », qui a permis à Steven N. Dworkin, professeur à l'Université du Michigan, de passer trois mois à l'ATILF. En 2015/2016, le DÉRom a bénéficié d'une aide de 12 859 € de l'Université de Lorraine et d'une subvention de 12 478 € du Fonds européen de développement régional (FEDER).

1. Au total, Paul Videsott a passé six mois à l'ATILF, dont cinq mois rémunérés par l'ANR.

Le DÉRom remercie les personnalités suivantes, qui ont enrichi par des dons le « Fonds DÉRom » des centres de documentation de l'ATILF et/ou de l'Université de la Sarre : Petar Atanasov (Skopje), Gabriel Bărdăşan (Timişoara), Maria Reina Bastardas i Rufat (Barcelone), Pârvu Boerescu (Bucarest), María Mercedes Brea López (Saint-Jacques-de-Compostelle), Éva Buchi (Nancy), Monica Busuioc (Bucarest), Giorgio Cadorini (Opava), Victor Celac (Bucarest), William Cisilin (Udine), Rosario Coluccia (Lecce), Robert de Dardel (Groningue), Steven N. Dworkin (Ann Arbor), Goran Filipi (Pula), Cristina Florescu (Iaşi), Vasile Frăţilă (Timişoara), Xosé Lluis García Arias (Oviedo), Hans Goebl (Salzbourg), Paolo Greco (Naples), Yan Greub (Nancy), Maria Iliescu (Innsbruck), August Kovačec (Zagreb), Américo Venâncio Lopes Machado Filho (Salvador de Bahia), Michael Metzeltin (Vienne), Carmen Mîrzea Vasile (Bucarest), Antonio Montinaro (Lecce), Benjamin Albagli Neto (Fundação Casa de Rui Barbosa, Rio de Janeiro), Marina Rădulescu Sala (Bucarest), Marius Sala (Bucarest), Nicolae Saramandu (Bucarest), Cătălina Vătăşescu (Bucarest), Mário Eduardo Viaro (São Paulo), Paul Videsott (Bolzano), Mihai Vinereanu (New York), Bohumil Vykypěl (Brno).

  Adresse de ce site 

L'adresse http://www.atilf.fr/DERom est la seule adresse internet stable du projet DÉRom et donc la seule à enregistrer et à citer.

  Contact 

deromdirection@atilf.fr